Présentation du projet

Près de Nantes, à Notre Dame des Landes, un projet d’aéroport gigantesque menace 2000 ha de terres agricoles bocagères d’une biodiversité exceptionnelle.
Le projet date des années 60, pour le Concorde, et les raisons affichées pour sa construction ont beaucoup changé au fil des années et des contre arguments des opposants.

Aujourd’hui, alors qu’il n’y a aucun problème de saturation ni de sécurité à l’aéroport actuel de Nantes-Atlantique et que le contexte ne favorise pas la croissance du secteur aérien, l’Etat, avec l’appui des élus locaux et régionaux (PS et UMP main dans la main sur ce dossier), a attribué la  construction et la concession pour 55 ans de cet aéroport soit disant HQE au groupe Vinci. 360 millions d’euros minimum d’investissement public y seraient  engloutis. Paradoxalement, le besoin de cette nouvelle construction n’est en rien avéré et aucune alternative ni optimisation de la plateforme existante n’ont été étudiées…

De plus en plus de voix s’élèvent contre ce scandale écologique et économique.

Malgré une forte opposition et les démonstrations de l’aberration de ce projet, les études environnementales, archéologiques, etc, avancent  avec un important déploiement de forces de l’ordre et une violence policière croissante.

Depuis 2003, l’ACIPA participe aux travaux mensuels de la coordination des associations et mouvements politiques opposants au projet de nouvel aéroport dit de Notre Dame des Landes, forte aujoud’hui de plus de 40 membres.

Depuis octobre 2008, chaque jour, deux personnes stationnent en permanence devant des lieux symboliques nantais pour dénoncer le gaspillage d’argent public et de terre agricole : c’est  l’opération Citoyens Vigilants.

Des exploitants agricoles veulent pouvoir continuer de vivre et travailler sur la zone prévue pour ce projet et des habitants (anciens et nouveaux)  y vivent.

Un collectif d’élu-e-s opposé-e-s au projet a été créé en juin 2009. Il réunit actuellement près de 1000 élu-e-s de familles politiques diverses. Ce collectif a financé une étude économique réalisée par un cabinet d’étude indépendant dont la conclusion est sans appel : le projet ne se justifie pas non plus économiquement.

Depuis 2009, de nouveaux habitants sont venus s’installer sur la ZAD, qui de Zone d’Aménagement Différée s’est transformée en Zone à Défendre, pour y expérimenter d’autres façons de vivre ensemble.

Enfin, un collectif de pilotes de ligne et des comités de soutien nous accompagnent aussi dans notre combat.

Cette page vous permet d’accéder aux informations indispensables pour alimenter votre réflexion sur ce projet.